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Un projet d'éducation artistique à la croisée des arts visuels, des arts du son et des nouvelles technologies en direction des lycées professionnels

 

Journal de bord

Carnet de bord de Cédric

Carnet de bord de Cédric

 
Carnet de bord de Nicolas

Carnet de bord de Nicolas

 
Carnet de bord de M'hamed

Carnet de bord de M’hamed

 
Carnet de bord de Thomas

Carnet de bord de Thomas

 
    

Carnet de bord des élèves

Un carnet de bord propre à chaque élève lui sert à noter ses idées, à esquisser des réalisations et à conserver toute la mémoire du projet. Ici, la notation des premières impressions dans l’œuvre et la rédaction de textes avec le professeur de français. Ces textes seront finalement réutilisés pour la création des scènes sonores après enregistrement par les élèves eux-mêmes.

Les prises de sons au lycée

Dans l'atelier de mécanique automobile du lycée Camille Jenatzy

Accompagnés par le médiateur musical, les élèves du lycée Camille Jenatzy prélèvent les sons de machines et d’outils qui leur sont familiers. Voici quelques sons « bruts » pris dans leur atelier de mécanique automobile qui leur serviront ensuite à la création de leurs scènes sonores :

Le pont élévateur

Chute d’une clé

Le criquet

Démarrage d’une voiture

Jeux de tiroirs

Dans la salle de musculation du lycée Louis Blériot

Au lycée Louis Blériot, les élèves ont choisi la salle de musculation pour leurs prises de sons. Voici quelques sons « bruts » prélevés par les élèves :

Barreaux

Chaîne

Déchirements de papier

Machines

Robinet

Œuvres choisies au musée

Jean Dubuffet

Jean Dubuffet

Le jardin d’hiver, 1968-1970
photo Philippe Migeat
Documentation des Collections du Mnam (diffusion RMN)
© Adagp

La fascination de Jean Dubuffet pour la production picturale des malades mentaux, des prisonniers et des enfants l’amènera à développer un art dégagé des codes culturels, bourgeois et de l’intellectualisme. Le Jardin d’hiver appartient à la série d’œuvres que Jean Dubuffet nomme L’Hourloupe à partir de 1962. Dans ses sculptures et projets d’édifices, Jean Dubuffet abandonne la peinture à l’huile et les matériaux naturels pour les peintures vinyliques et polyuréthanes, les markers ainsi que le polystyrène ou le béton projeté. Dans ce « jardin », où il n’est en rien question de nature et qui s’apparente plutôt à une grotte, à une caverne, le décor se résume à de simples tracés noirs sur fond blanc. Mais l’entreprise est complexe : le sol et les parois sont bosselés, cabossés, et les dénivellations ou accidents sont tantôt soulignés, tantôt contredits par les tracés. Par-delà la leçon donnée à l’œil, c’est une remise en question de la perception tout entière que propose cette architecture méditative.

Cette œuvre a été choisie pour le projet mené en 2008-2009 avec la classe de Bac pro Commerce du lycée Louis Blériot d’Étampes.

En classe

Suite à la découverte de l’œuvre de Cristina Iglesias au Musée, les élèves du lycée Camille Jenatzy ont chacun rédigé un texte dans lequel ils évoquent leurs premières impressions face à cette œuvre. Ces textes, qui serviront plus tard à la création de leurs scènes sonores, ont été écrit dans leur carnet de bord en classe de Lettres, en présence de l’enseignante d’Arts appliqués.

En voici quelques extraits :

Thomas

Mahmed

Augustin

Alexandre